Il est evident que j'aurais souhaité que le deuxième billet de ce blog traite d'un sujet plus intéressant, et que l'écriture de ce dernier soit plus poussée. Néanmoins dans de rares situations, comme j'estime être le cas ici, il n'est pas absurde d'écrire quelque-chose « à chaud ». C'est donc ce que je me permets de faire aujourd'hui.

J'ai très hâte pour Janvier. Non pas parce que c'est le mois où ont lieu mes examens de fin de semestre, mais parce qu'un certain clown quittera son poste et devra laisser place à une personne nettement moins imbécile que lui.

Pour ne pas se mentir, cela ne veut pas pour autant dire que le ciel est de nouveau bleu, que les oiseaux chantent, que le réchauffement climatique est un problème résolu et que le racisme ainsi que la violence ne font à présent partie que du passé.

Malgré cela, c'est toutefois la fin du règne d'un mégalomane incompétent, infect et capricieux comme aucun enfant des plus mal élevés ne peut imaginer l'être. Par conséquent, le chemin est à présent dégagé pour permettre au progrès d'avoir plus de chances d'avoir lieu, chose qui tardait cruellement.

Au risque de passer pour niais, chose qui a peu d'importance à mes yeux, j'estime qu'aujourd'hui l'espoir a de nouveau une place dans nos têtes et nos esprits.

En plus de tout cela, je peux maintenant arrêter de regarder une carte parsemée de rouge et bleu nuit et jour pour enfin me reposer et dormir, ce qui m'a beaucoup manqué tout au long de cette semaine.